



Centralisez contacts, opportunités, tâches et échanges dans un CRM fiable. Nous automatisons les mises à jour et les rappels pour que chaque demande conserve un responsable et une prochaine étape claire.
Nous connectons vos outils au CRM, définissons les règles du pipeline et sécurisons chaque transfert avant la mise en service.
À partir de 1999 euros
Quand les informations restent dispersées, les commerciaux perdent du temps et les opportunités avancent sans historique ni responsable clair.
Midelson Digital construit des règles lisibles autour de votre organisation. L’automatisation fiabilise le suivi sans rendre les décisions opaques.
Elle utilise des règles et des connexions pour créer ou mettre à jour les contacts, déplacer les opportunités, attribuer les responsables, générer des tâches et signaler les dossiers sans suite. Le CRM reste le référentiel principal. L’automatisation exécute les actions répétitives autour de ce référentiel sans décider seule de la stratégie commerciale.
Il peut réduire les doubles saisies, les fiches incomplètes, les opportunités sans propriétaire, les relances oubliées et les informations dispersées entre plusieurs outils. Le cadrage commence par identifier les ruptures réelles du suivi. Automatiser un processus mal défini risquerait simplement d’accélérer ses incohérences.
Nous définissons des clés de comparaison adaptées : e-mail, domaine, téléphone, identifiant ou combinaison de champs. Le workflow recherche d’abord une fiche existante, puis met à jour ou crée selon des règles précises. Les cas ambigus peuvent être placés dans une file de vérification au lieu d’être fusionnés automatiquement.
Oui, selon des critères comme la zone, l’offre, la disponibilité, la source ou le portefeuille existant. Les priorités et exceptions doivent être explicites. Une attribution automatique utile reste compréhensible par l’équipe et prévoit une reprise manuelle lorsqu’aucune règle ne correspond correctement.
Le système peut mesurer le temps écoulé depuis la dernière action, vérifier le statut et créer une tâche ou une alerte lorsqu’un seuil est atteint. Les délais sont définis par type d’opportunité. Une réponse reçue, un refus ou une mise en attente doit désactiver les relances devenues inutiles.
Selon leurs API, le CRM peut recevoir des données depuis les formulaires, e-mails, agendas, outils de facturation, support ou automatisation comme Make et n8n. Nous vérifions les droits, les limites et la qualité des champs avant de connecter un outil. Une intégration fiable vaut mieux qu’une multiplication de synchronisations fragiles.
Ce risque existe si les règles de priorité ne sont pas définies. Nous précisons quelle source peut modifier chaque champ, dans quelles conditions et avec quel historique. Les premiers scénarios sont testés sur des cas représentatifs. Les modifications sensibles peuvent rester soumises à validation ou être journalisées pour faciliter le contrôle.
Pas nécessairement. Nous évaluons d’abord les fonctions natives, les API et les limites du CRM existant. S’il peut rester la source de vérité, il est souvent préférable d’améliorer son utilisation. Un changement d’outil n’est envisagé que lorsque les contraintes empêchent réellement le processus attendu.
Les règles, statuts, déclencheurs et exceptions sont documentés. Les commerciaux peuvent voir pourquoi une tâche ou une attribution a été créée et reprendre la main sur un dossier. Les actions à risque ne sont pas laissées à une chaîne opaque. La formation et les tests font partie de la prise en main.
Ils dépendent du CRM, du nombre d’outils, des champs, des règles, du volume et des scénarios à tester. Un premier échange permet de cartographier le suivi actuel et de prioriser les automatisations utiles. Le périmètre, les accès et les critères de validation sont définis avant la réalisation.